blue way

don't know à quoi resemblera ce blog, i usually quit before finishing et ne suis pas amie des ordinateurs pero quiero experimentar algo nuevo. BLUE WAY because i'm about to recommencer à voyager, cette fois estaré navegando, mar y oceano, sailing my way.

18 juin 2008

sorry devrez attendre

souci d'internet, partons demain, bcp a raconter mais impossible de le faire maintenant.

si y arrive au Bresil, sera dans trois semaines a peu pres (peut etre moins)

envie de dire FOU BEAU LIBRE... adore ce voyage et au Cap Vert j'ai ENFIN l'impresion d'avoir quitte l'Europe, de decouvrir et rencontrer.... je dois quitter l'ordinateur

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16 juin 2008

TVB

juste une ligne, rapidisimo

arrivee Cap Vert hier dimanche 15. Boa Vista island, todo bien. details et photos a suivre.

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06 juin 2008

fuerteventura 28°75'N-13°80'W approx

Puerto de fuerteventura, Nord-Est de l’île, en face de isla de lobos (où il y aurait des phoques ?!)
Fuerteventura = vent fort, bien nommée ;
Grande ville pleine de touristes anglais et allemends, de restos chinois (i wonder why but they’re almost all called « slow boat »)et italiens, de magasins inutiles, de bars et d’hotels. Quelques rencontres sympatiques : des cuistos, un argentin qui cuisine espagnol et un portugais qui cuisine italien… des artistes !

nous partons demain finalement, car mon capitaine qui est supersticieux a dit : "no departure on Fridays", alors tant pis, ou tant mieux, somme libres et no hay prisa !

prochaine escale le Cap Vert, si nous avons bons ventet courant (crois que ce sera le cas) devrions mettre à peu près autant de temps qu'entre Gibraltar et les Canaries, tenterai de garder le blog à jour.

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03 juin 2008

La Graciosa 29°30'N-13°50'W approx

Encore un île qui va me suivre, qui va flotter à surface de mémoire parmi mes préférées , entre Koh Chang et Formentera,. Il y a quelque chose de fascinant chez les insulaires, différents d’une île à l’autre mais qui me touche de la même manière, moi du continent.
La Graciosa est un superbe caillou déformé, comme toutes les îles Canarias, par l’activité ancienne des volcans, les paysages sont magnifiques et changeants, l’unique impression qui demeure est la sécheresse. Nous sommes tout de même arrivés avec la pluie, et comme nous avions vu l’eau à Gibraltar, en Andalousie et même un peu à Formentera sur le départ… je commence à croire que nous sommes « good news » pour les lieus que nous visitons et qui en manque tellement.
Bref, nous amarrons le dimanche matin, il n’y a personne ou presque, beacoup de places et nous nous mettons au hasard (qui n’existe pas) entre un cata tout neuf et une coque alu prototypique !
Le cata c’est Invincible et il y a Kevin, un anglais du Nord, dessus ; de l’auter côté : Gudrun et Manfred d’Allemagne sur Altair fait par Manfred (assez impressionnant : très grand, le bateau je veux dire !). Très vite ils deviendront notre petite familia-barco avec aussi Christine et Alain, bretons qui ont attrappé la graciosite, et se soigne depuis deux ans déjà !
About the island, it is just beautiful, very simple and yet amazing : funny shapes on which the waves break, unbelievable colours of the rocks, sides of the dead volcanos where sun projetcs the shadow of the alizee clouds, one can sit and stare at this « ancient movie » on the mineral screen for hours without being bored, sometimes the clouds even dance for you, sometimes they remain too long, hide the sun  and the whole sky turns grey, which disapears in a second, then all of a sudden, you’re in sweat and look for a cool place to protect yourself from tanto calor !
Entonces llegamos un domingo diciendo que nos marchariamos el miercoles… y a partir de miercoles, cada dia hemos contestado a la gente preguntando « pero cuando os vais al final ? » : « mañana » !
Nous sommes donc restés le double du temps (plus ou moins) prévu (« plus ou moins » car le temps n’est jamais prévisible en bateau, surtout au sein d’un équipage tel que celui que nous formons avec Martial) et partons avec une pointe de nostalgie à l’âme ! Evidemment une grande joie aussi, chaque départ m’excite, suis heureuse d’avoir recontré de belles gens et sais, sans l’embrillon de l’ombre du moindre doute que Graciosa sera à nouveau sur ma route… laquelle et quand ? ni idea, mais j’y reviendrai .
Autre incongruité, l’un des jours de notre départ (puisqu’à partir de mercredi c’était tous les jours !) je croise Thierry, en marchant sur la petite plage du village. L’avais rencontré à Balaruc (Ceux qui suivent le blog connaissent) quand toute cette histoire bateau commençait à peine, alors qu’elle apparteanait au phantasme davantage qu’au projet… et quand, alors (ça doit faire presque deux ans), il me dit qu’il possède un bateau et qu’il est aux Canaries, je suis loin de m’imaginer qu’un jour je serai sur un bateau aussi et accroché au même ponton que le sien (en même temps, il n’y en a que deux à Graciosa, et c’est très bien comme ça !), bref ! L’on se mire, ne se reconnaît pas vraiment, se salue en espagnol jusqu’au declic, « toi ici ? mais depuis quand ? » etc… Thierry et Blabla (son bateau) un peu atteint de la graciosite chronique aussi, je crois que les français sont fragiles de ce côté-là et me dis qu’il était tant que nous remettions les voiles avant de se faire attrapper au piège.
Des balades dans le sable ou sur la lave sèche, que lèche l’océan sans se fatiguer. Des petites maisons au toit plat, blanches à volets bleus pour la plupart, quelques constructions improbables aussi, en pierres sèches et à ras de « falaise »(il faudrait inventer un mot pour définir cet état d’une côte qui n’est ni une plage ni une falaise, ni une crique ni rien dont je connaisse le nom). Quelques oiseaux, quelques cactus, les pêcheurs et les touristes (moins qu’ailleurs et c’est tant mieux)… et puis les « copains-bateaux », comme dit Martial, avec qui nous avons animé toutes les nuits du petit port, qui nous ont bien aidés/conseillés aussi, et présenté leurs amis graciosiens, j’ai aimé ce mix et c’est bien rare. D’habitude, j’évite les étrangers lorsque je suis moi-même étrangère, essayant de me fondre dans le décor et d’apprendre à « être du pays », mais cette semaine sans quitter le l’Est de l’île, n’a pas vu un jour sans apéro ou/et repas ou/et fête  avec notre petite « familia-barco » étendue. Le hasard qui n’existe pas aide bien les choses car  il y avait la fête locale annuelle et un mariage important à la suite lorsque nous y étions.
Bref, comme à chaque voyage, des souvenirs à emmagasiner, un peu comme un avaleur de voile qui, lorsque l’on tire dessus, la fait redéployer pour voguer mieux !
Littéralement, « la graciosa » signifie « la rigolote », « l’amusante », je doute que ce soit l’adjectif le plus approprié pour l’île mais il est certain que nos moments et nos rencontres faites à la Graciosa ont été hauts en joyeuses couleurs. Impossible de ne pas mentionner Alice, une sorte d’extra-terrestre blonde, à la guitare, spécialiste des « énergies », tout aussi impossible de vous expliquer, il aurait fallu y être et la rencontrer ! Spéciale dédicace à Chani aussi, un gars de là-bas, généreux dans tous les sens du terme, envie de crier merci à tous ces gens, de prendre l’île dans mes bras et de lui demander de ne pas changer jusqu’à ma prochaine visite .

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entre Gibraltar et Canarias

continuez_comme__a salut les amis, bon vent ! Bye Gib !!

Later better than never :
About Gibraltar strait : was hell to overcome it through poniente. Il y a deux vents bien distincts qui passent par le détroit : soit levante : d’Est, ou soit poniente : d’Ouest ; bien évidemment, nous avons eu ce dernier, histoire de quitter la méditerranée sur un dernier effort local ! it took us basically 12 hours to cross, 12 puta horas sin progreso, 12 heures de surplace, malgré les outils de navigation qui nous affichaient soit 2 nœuds, soit 3, même 4 pour le GPS, or, depuis le cockpit, la barre entre les mains et les yeux rivés sur des repères immobiles je voyais bien que l’eau bougeait sous nous mais que nous n’avancions pas d’un millimètre. Etions pourtant parti en milieu d’après midi, en calculant que 4 ou 5 heures après la pleine mer, les courants ne nous feraient plus obstacle et que 6h après, nous trouvrions, près des côtes, des courants favorables, « dans le bon sens » quoi, pero qué va ! nada ni nada ! it was the opposite, we even went backwards because of the « tide ». Ces 12 heures de détroit, en fait, sont à diviser en 10h de lutte inutile, voile et moteur, surplace voire à « reculons », et puis deux heures de passage, au moment où la pleine lune disparaissait, et où les fameux courants salvateurs nous sont arrivés avec un certain retard sur la prévision.

un_pas_avant_trois_pas_en_arri_re_GPS
Anyway, very happy, malgré la fatigue de rester eveillés (car pas de quarts, les deux debout à cogiter : « comment faire, mais comment faire ?! ») et de se retrourner les méninges pour comprendre quelle était notre erreur et surtout quelle était la solution… malgré tout ça, j’avais enfilé mon grand sourire des sorties en bateau la nuit, sous une pleine lune généreuse et des nuages artistes, ravie de m’attarder sur ce symbole : entre mer et océan, nous avons mis le temps de basculer !
Une fois passé en Atlantique pétole : no viento during half a day, but many many boat all over the place. Donc nous nous sommes écartés, sans se presser mais vigilants (je me rends compte que c’est fatigant d’être vigilant !), des côtes et des routes de cargos, avant de prendre un cap plus sud et ouvrir nos voiles, quel changement ! nous avons été tranquilles et pu nous reposer, les voiles en papillon, une de chaque côté, le plus souvent tangonnée  (j’ai déjà parlé du tangon, si ce n’était pas clair, allez voir les photos). Nous avons sorti une nouvelle amie-voile : le génois léger, j’ai hâte de voir s’ouvrir le spi, mais comme dit Martial : « attends ».
Nous avons croisé une tortue qui nageait toute seule et tout doucement à contre-courant, j’ignore où elle allait. J’ai pris ma première douche à bord (not interesting, no hace falta que traduzca !), il y a un système qui relie un tuyau, avec une petite pomme (ça s’écrit comme ça ? j’oublie tous les mots, à cause du vent qui traverse ma tête), fixé à l’arrière tribord et caché dans un coffre, à la cuve d’eau douce du bateau. C’était froid, mais agréable, avec un sillon tranquille sous les pieds, il faut imaginer l’arrière du bateau, une cinquantaine de centimètres au ras de l’eau mais qui s’immergent en navigation, par les mouvements du bateau, c’est comme si, donc, je me tenais debout sur l’océan, directement, et à 5 nœuds s’il vous plaît ! tout en me douchant et regardant l’horizon !

on_en_sort__flou
Nous avons commencé à consulter les prévions RFI, que l’on capte par la BLU au large des côtes africaine, un avis de coup de vent alors nous nous éloignons plus ouest, puis reprenons sud, la vrai différence avec la méditerranée c’est la tranquilité : le vent change beaucoup beaucoup moins, les prévisions semblent correspondre à la réalité et nous croisons très peu d’autres bateaux (il faut dire qu’on s’est éloigné exprès). Nous avons donc mis 5 jours et 5 nuits, au portant (arrière et travers, i.e. là d’où venait le vent, qui sont des allures où « mon » bateau est si beau, si léger… grand moment et grande simplicité : tout allait bien !) pour arriver à La Graciosa, la plus petite île des Canaries, au nord de l’archipel .

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02 juin 2008

flut et zut !

que des problemes internet, ca fait 3 jours que j'ai préparé textes et photos mais impossible de les faire passer, a commence à m'énerver, au fait, avons changé d'île, sommes dans la ville de Corralejo, île de Fuerteventura, espère pouvoir vous donner dqavantage à lire au plus vite.

saying i'm pissed off with internet never working or computers unable to read the text and pictures i had prepared, next time.

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30 mai 2008

canarias

mon message just got erased, no time to re-type it, que sepais que estoy bien y feliz, je vous en raconte davantage des que je pourrai et metteraiautant de photos que possibles.

todo bien en La Graciosa, plus petite île des Canaries, partons sud demain (ça fait cinq jours qu'on part demain !) une autre escale dans une plus grande île histoire de faire quelques courses et pouvoir se brancher électricité pour finir quelques boulots, ici belles rencontres, beau paysage. Apres direction cap vert.

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20 mai 2008

soon on the ocean !

erratum sans importance : il ne s'agissait pas de 33% en moins mais de 33% du prix des cigarettes entre Gibraltar et l'Espagne et oui, OUI, j'ai resisté !
alors si je n'achète pes les clopes à ce prix, il semblerait que je compte ne plus acheter de clopes du tout... affaire à suivre...
et vos commentaires sur le sujet pas indispensables.

Nous partons mardi, finalement, et pour les Canaries si le vent ne tourne pas, aurions bien voulu/aimé passer par Tanger mais c'est un peu la météo qui décide, ça fait partie du jeu ! Vous dirai où nous sommes pour la prochaine escale quand  nous y serons !
Avons rencontré Noémie, novia del Guy, et partageons nos derniers instants Gibraltar avec Primadonna et son équipage, j'aime leur histoire : ils décident d'aller aux antilles, s'achètent le ketch acier le préparent et se mettent en route avec à peu près autant expérience que moi, i.e. almost nothing.
Ils apprennent tout sur la route, de réparation en adaptation, les rencontres et la solidarité, les poubelles si généreuses, la motivation et la flexibilité.

Bon vent à vous, peut-être se reverra-t-on ?!

La ralingue du génois est OK, nous en avons enfin fait l'essai ce matin. Avons également travaillé sur le coulissement des bosses de ris, l'étai largable et le tourmentin, le grand enrouleur mais je me rends compte que je radote... Le nouveau pilote électrique dont Martial a fait l'acquisition sera "bricolé" sur le pilote aérien, ainsi il travaillera moins(c'est un pilote conseillé jusqu'à 4 tonnes, nous faisons le tripple) i shall try to put it clear by posting pics on the blog, y lo siento por escribirlo todo en francés otra vez pero son unos detalles sin mucha importancia que no supiera explicar en castellano ademàs.

Ganas de estudiar un poco màs la Historia geopolitica de Gibraltar pero muy feliz de ir tirando, the British custom is very uptight and prices make me FLIPAR, plus i still don't get over the fact that they don't recycle in such a place... anyway, tuto bene 下一步 再说 ! A NOUS L'OCEAN !

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18 mai 2008

impossible de mettre les photos (ni ici ni dans les albums) ignore pourquoi, les ajouterai plus tard... patience.

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17 mai 2008

GIBRALTAR 36°08'1N-005°21'9W

Départ de Motril le mercredi 14 vers 20h, winds are not as strong are expected but still coming from where we mean to go,
so, again : tirons des bords. Le jeudi matin trois dauphins sont encore passés me saluer alors que je prenais mon quart,
la prochaine fois je promets d'essayer d'en faire quelque photo ou vidéo. Essayer seulement car, sur l'instant, je ne pense à rien, je jubile,
je les suis des yeux et "nage dans ma tête avec eux", accompagne chacun de leurs sauts par un petit cri d'émerveillement
(d'ailleurs j'essaie toujours de parler dauphin et si quelqu'un savait me dire comment on fait, je lui en serais très reconnaissante). Bref !
A peine 100 miles parcourus et presque 40 heures de navigation, mais quelle joie d'arriver à Gibraltar, de voir se dessiner entre les si gris et si bas nuages d'un vendredi matin,
les côtes africaines juste en face de l'Europe. Une farondole de bateaux en tous genres nous entoure, nous quittons quelques épaisseurs de la nuit
(au premier sens : des couches de vêtements) et pénétrons dans la baie : immense, ça me rappelle un peu les carrefours en Chine, ça grouille, s'organise et se désorganise,
nous trouvons notre place et avançons lentement vers une marina.
Un cargot a coulé, des grues flottantes vont à le repêche, c'est impressionant. Je me souviens qu'un bateau peut couler, j'avais oublié !
Arrivée donc vers 9h le vendredi matin mais amarrage pas avant 13h, des zigs et des zags entre des embaracations grandes comme 100 fois la nôtre,
des communications entre-coupées à la radio pour prévenir et demander des autorisations, on ne rigole pas : Gibraltar le business, les politiques sherif anti-immigrants
(ou, plutôt, selectionnant les migrants !) et la rigueur british qui secoue un peu la nonchalence latine que nous avions adoptée.

IMG_0690 marina bay, une des trois marinas de Gibraltar.

Au port, nous sommes placés à côté d'un beau ketch (deux mâts dont l'avant dépasse l'arrière) en acier, à son bord : Guy, un français pavilloné belge,
il nous donne des tuyaux sur les lieux, nous dînons ensemble, mais avant... je prends une douche chaude et avec pression, plus une vraie sieste et un petit dej gargantuesque : moments magnifiques !
Gibraltar est une sorte de rocher un peu pollué par des constructions heteroclytes et modernes, l'ambiance y est intéressante, un vague mixité mais
nous sommes en Angleterre, ça na fait aucun doute : les gens dans les pubs, à la capitainerie et dans les commerces autour du port me rappellent mes premiers séjours à Londres et dans l'Essex.
Il y a beaucoup de "vieux rêveurs" par ici aussi, des gens qui ont phantasmé bateau toute leur vie et, une fois retraités, se baladent entre mer et océan dans une ville
historique, un croisement de voyageurs des eaux... c'est aussi un royaume de l'apparence, des prix exhorbitants pour acheter ce qui, à 3 kilomètres,
du côté espagnole de la frontière, vous coûterait 6 fois moins cher, paradis pour les consommateurs fortunés : magasins de fringues, d'électronique...
et des boîtes de nuit à profusion... par contre pour trouver une boulangerie... même en se levant tôt...
nos missions sont multiples en attendant que la dépression du week-end soit passée : encore du tri et du rangement, des réparations et quelques nouveaux projets,
et puis : tenter de trouver du vrai pain frais.

Ai passé la frontière qui se confond presque avec une "piste" d'atterrissage de british airways (lorsque l'on est au port, on a l'impression que les avions
sortent d'un coffre de bateau, se posent sur les ponts, c'est rigolo... mais c'est bruyant ! A passer la frontière, j'avais l'impression de me rentrer chez moi,
un peu comme lorsqu'en Asie, je rentrai en Chine après quelques mois dans des pays voisins, je ne sais pas pourquoi ça ne me fait pas ça avec la France.
Il n'y a pas le moindre container de recyclage à gibraltar, ZERO !! si c'est pas la honte, ça !! alors j'ai passé mes poubelles triées de l'autre côté de la frontière
(impression de lancer un nouveau trafic !) et personne n'a semblé remarqué, j'ai pu trouver mon trésor (mes bennes de recyclage !) et suis revenue toute fière et plus légère.
Je me suis encore rertouvée en tête de mât aujourd'hui mais pas pris de photos, dommage car, cette fois, ça faisait vriament escalade : j'étais de l'autre côté (proue)
pour travailler sur l'enrouleur de génois, mission accomplie ! Nous avons aussi rendu la manivelle hydrolique de dérive plus souple, histoire que je ne me
casse pas le poignet à chaque fois que je m'en sers. Le tourmentin est "méga pret" (lavé la voile, huilé les pistons, choisi et mis les écoutes, repéré le point de tire sur le pont).
Le vent commence à se faire entendre, il y a de la houle dans le port, nous avons doublé nos amarres et pensons partir lundi soir, le matin,
Martial aura un nouveau pilote automatique qu'il a choisi aujourd'hui, je crois que pour certaines amplettes, les detaxes de Gibraltar sont réellement intéressantes.
Pour les cigarettes, par exemple, la cartouche est 33% moins chère qu'en Espagne, soit 60% moins qu'en France, et dire que je comptais arrêter de fumer !

bien bossé, beacoup de vent, toujours censé partir demain.

IMG_0691 no sé si lo véis pero hay 2 metros como minimo, à cause du vent et nous avions bien amarré le bateau, but was "funky-sporty-ish" to manage les monter et descentes...

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