Finalement, i head directly to Arequipa (unless i change my mind por 65413211ta vez !)

Pour en revenir aux précédentes étapes…. J’ai beaucoup aimé Chincha (nord de la province de Ica) ai rencontré un drôle de zouavew qui prépare les mailleurs ceviches que j’ai mangé jusqu’à aujourd’hui, ilsles vends au marché ; sinon il est spécialiste du yahourt ! Il ne fabrique et ne consomme QUE DU NATUREL ! Sa manière d’en parler de s’enflammer, sa curiosité et sa candeur à propos de l’Europe et son industrie alimentaire m’ont plus que touchée, j’avais presque des remords à lui dire la vérité : les serres d’Almeria, le prix des marchés parisiens, les recettes micro-ondes, emallages et fastfoods partout, les normes d’hygiène les composantas chimiques… bref, me suisbaladée sur uneplage où j’étais seule avecl’océan, ses vagues quicaressent le sable et les oreilles, des milliards d’oiseaux, presque autant de crabes et j’ai laissé mes empruntes dans le sable sur quelques kilomètre, à chaque pasje m’allégeais, pas vu le temps passer. Quand le soleil se fit proche de l’horizon, fier dans son pyjama de pourpre, les dauphins ont refait surface dans ma vie… J’avais presque oublier la magie de leur bonds dans l’océan, comment ai-je ou ? C’est qu’il y a tant de beautés… tant de beautés… besoin d’assimiler le Monde et faire mon coer chaque jour un peu plus grand pour contenir tous ces cadeaux du voyage, tous ces souvenirs inestimables… j’apprends que la mémoire réside dans le coeur… cela m’explique certaines choses…  passons.

Les dauphins, donc, qui volent dans le rouge du soleil qui se mouille… (il entre dans leur eau, ils sautente dans son ciel.) semblent me dire quelque chose… mais quoi ? Moitessier avait une fois comparé leurs bonds a un cri de joie. Je crois qu’il avait absolument raison. J’avais oulié que les dernières minutes avant que le soleil disparaisse étaient le théatre de la chasse en surface et que c’est à cet effervescent instant (et au lever du jour également) qu’on les voit le mieux et le plus. Comment avais-je pu oublier ? Etaient-ce la langueur de l’Amazone, la beauté brutale de Tatacoa, les montagnes de San Augustin, la foret de San Gabriel ou toutes les saveurs de la cuisine péruvienne qui avaient chassé les dauphins de ma mémoire ?? Occupé tout l’espace ? et bien je multiplie l’espace, voila ! n’oublierai plus rien (rien de si beau du moins, mémoire selective plus que jamais) me fais un coeur élastique quine peut que grandir et grandir, fleurir et fleurir… c’est ça le voyage : un coeur qui grossit ! Ils nageaient si pres de la côte, j’ai failli me mettre a l’eau (bon j’en avait jusqu’aux cuisses, pantalon trempé et mon sac a bidules que je ne pouavis pas laisser sur la plage (surtout pour mon cahier et caméra… [au fait, s’il vous intéresse de savoir quels sont les autres bidules qui ne me quittent pas : papiers en tous genres, un couteau « marine », une tite bouteille d’aji (sauce piment), un tampon tout écrasé, un elastique, des stylos de plusieurs couleurs, un peemate ( !), un préservatif, des vieux mouchoirs et tickets de bus de mes précédents kilomètres, une lime a ongle qui ne me sert jamais, une bouteille d’eau, un livre qui change en fonction de l’humeur (j’en ai fini un très bien Amor, divina locura il y a peu à Pisco et lis à présent un recueil de poésias ecuatorianas), des ficelles, un mousqueton, des coquillages, un caillou, un pins (comment ça s’écrit ? une sorte de broche quoi !) du bateau Troll, trois graines et une plume… je crois être exhaustive, ah non, deux vieilles piles et un briquet aussi].) Donc j’étais à moitié immergée et ainsi pris légèrement frais (pas froid grâce aux températures du coin) et ne me suis pas rendue compte que j’allais marché sur une otarie ( !!!!!!!!!!!!!!!) morte… je me suis prise de pitié et de symapthie pour l’animal… allasipresque la toucher et mesuis rendue compte que… j’étais un peu folle ! Tout le monde me recommandait d’éviter ce lieu ou d’y aller accompagnée et bien j’y ai passé un magnifique moment « seule » avec moimême, les animaux, les élements, le Monde…bien accompagnée en somme ! Comme quoi tous les conseils ne sont pas bons à prendre !!